- un niveau de jeu médiocre et un style stéréotypé (cf. la finale 2003 de la Champions League, Euro 2004 "revival du catenaccio")
- une dérégulation des transferts qui permet le pillage organisé des clubs formateurs, accompagnée par une organisation de la Champiosn League favorisant outrancièrement les championnats les plus en vue en leur accordant plusieurs repésentants, ce qui garantit la participation systématique de leurs clubs les plus riches à cette lucrative compétiton
- un jeu d'intérêts économiques (TV/pub/investisseurs) qui s'auto légitiment en mettant en scène des vedétariats paillettes et pacotille ("ne la jouez surtout pas comme David") , ainsi qu'une mythologie des "grands championnats" (pourtant régulièrement démentie par les résultats, en dépit des quotas et autres tirages au sort protégés)
"En Angleterre, ils aiment le footbal anglais, en Allemagne ils aiment le football allemand, et aux Pays-Bas on aime le football hollandais. Ce sont des différences de culture considérables. L'enjeu est gagner, perdre, attaquer, defendre, s'amuser et faire un bon spectacle. Le tempérament des italiens est différent de celui des hollandais. On peut peut-être appeler ça une différence de goût. Nous voulons gagner tout en jouant un football agréable. Nous nous excusons presque si nous gagnons en jouant en contre, et nous nous refusons à jouer un jeu défensif. Pour les italiens, la seule chose qui compte est de gagner, peu importe la manière. Leurs clubs ont quelques excellents joueurs, cependant rien ne compte moins que le spectacle. C'est le résultat final qui importe.
Nous pouvons trouver cela étrange, mais ce n'est pas notre affaire. c'est la mentalité italienne et nous devons la respecter. En tant qu'entraîneur, je n'ai jamais eu à avoir honte de l'état d'esprit ni des résultats de mon équipe, mais je respecte toutes les cultures. (...)
En Angleterre, les gens ont l'air un peu perdus, parqu'ils ont plus de vedettes étrangères que d'anglaises. (...) Le football anglais a perdu son identité sous l'influence d'autres cultures. En fait, je constate que le niveau des équipes nationales de plusieurs pays décline. C'est un vrai problème (...). L'UEFA et la FIFA devraient s'accorder pour rendre obligatoire pour les clubs la présence d'au moins 6 joueurs nationaux dans chaque équipe. Ainsi l'on protégera le football de chaque pays, tout en garantissant aux jeunes joueurs des possibilités d'évolution, en les faisant jouer davantage sans qu'ils aient à passer leur temps sur le banc à cause du nombre de joueurs étrangers."